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    Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ? - L'intégrale -

    2026-03-24 | 1h 3 mins.
    C dans l’air du 24 mars 2026 - Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ?
    Le détroit d’Ormuz reste une carte maîtresse pour l’Iran dans sa guerre avec l’Amérique de Donald Trump, qui n’arrive pas à imposer son déblocage. Après avoir menacé « d’anéantir dans les 48 heures » les centrales électriques iraniennes si cette voie stratégique pour l’approvisionnement mondial en hydrocarbures n’était pas rouverte, le président américain a finalement repoussé, lundi, son ultimatum — rejeté par Téhéran — en affirmant que des discussions étaient en cours avec le régime iranien.

    La réaction des marchés ne s’est pas fait attendre : les Bourses ont vivement fluctué et les prix du pétrole ont reculé. Mohammad-Bagher Ghalibaf, figure majeure du régime iranien, a toutefois rapidement démenti l’existence de tels échanges, dénonçant de « fausses informations utilisées pour manipuler les marchés ». D’autres sources évoquent néanmoins un possible rôle d’intermédiaire du Pakistan.

    Que pourraient négocier les deux camps ? Une issue diplomatique est-elle envisageable ? Et les capacités militaires iraniennes ont-elles été sous-estimées ? Vendredi dernier, l’Iran a lancé deux missiles en direction de la base militaire américano-britannique de Diego Garcia, située à 4 000 km de ses côtes. Sans atteindre leur cible, ces tirs suggèrent que Téhéran dispose de vecteurs capables de dépasser les 2 000 km de portée jusqu’ici avancés.

    Donald Trump affirme vouloir mettre à profit les prochains jours pour ouvrir une voie de désescalade. Celle-ci reste toutefois incertaine. Israël poursuit en effet ses frappes en Iran, mais aussi au Liban. L’armée israélienne entend s’emparer d’une zone s’étendant du sud du pays jusqu’au fleuve Litani et cible désormais des ponts. Paris appelle « les autorités israéliennes à s’abstenir de telles opérations terrestres, qui auraient des conséquences humanitaires majeures et aggraveraient une situation déjà dramatique » au Liban, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot. La veille, Emmanuel Macron a martelé qu’aucune « occupation » ne saurait garantir « la sécurité de qui que ce soit ».

    Dans ce contexte, le conflit s’enlise et ses répercussions énergétiques s’accentuent. Les prix des hydrocarbures s’envolent et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) met en garde contre le risque d’une crise énergétique mondiale parmi les plus graves de ces dernières décennies. Les Philippines ont déclaré l’état d’urgence énergétique. L’Ukraine redoute une pénurie de diesel dès avril. Le Japon a déjà puisé une seconde fois dans ses réserves stratégiques. Au Chili, les automobilistes se ruent sur les stations-service face à une hausse annoncée d’un dollar par litre de gasoil. En France, le gouvernement demande aux raffineurs de produire plus rapidement.

    Nos experts :

    - Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur D’un monde à l’autre chez Robert Lafont
    - Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, Fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement, auteur de Trump, le pouvoir des mots, publié aux éditions First
    - Mariam PIRZADEH - rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante à Téhéran de 2014 à 2019
    - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre, aux Éditions de l’Observatoire
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    Jean-Philippe Tanguy - Le RN s'installe...mais pas dans les grandes villes.

    2026-03-24 | 11 mins.
    C dans l’air l'invité du 23 mars avec Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme.

    Fort de plusieurs dizaines de victoires au second tour des municipales, le Rassemblement national se félicite d’une « percée historique », même si le parti à la flamme se heurte toujours au plafond de verre dans les grandes villes comme Toulon, Nîmes ou Marseille. La semaine dernière, la formation d’extrême droite avait doublé son nombre de maires dès le premier tour, avec 24 communes glanées – dont une dizaine de sortants réélus, à l’instar de Louis Aliot à Perpignan.

    Au final, le RN « multiplie par six ou par sept » son contingent d’édiles et s’apprête à envoyer « des milliers de conseillers municipaux » dans les mairies du pays, a affirmé Marine Le Pen. Parmi les principales prises de la soirée, ses candidats l’emportent notamment à Carcassonne (préfecture de l’Aude) et Castres (sous-préfecture du Tarn). Les conquêtes sont nombreuses dans sa zone de force de l’arc méditerranéen, d’Agde (Hérault) à Menton (Alpes-Maritimes), en passant par La Seyne-sur-Mer (Var). Il enregistre aussi des déconvenues dans les grandes villes, à Toulon notamment, qui semblait prenable vu l’avance de Laure Lavalette au premier tour, et, dans une moindre mesure, à Nîmes, où Julien Sanchez était lui aussi arrivé premier d’une courte tête le 15 mars.
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    Municipales : qui a (vraiment) gagné ?

    2026-03-23 | 7 mins.
    C dans l’air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?

    Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts :

    - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF
    - Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point
    - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde
    - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France
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    Municipales : qui a (vraiment) gagné ? - L'intégrale -

    2026-03-23 | 1h 3 mins.
    C dans l’air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?
    Au lendemain du second tour des élections municipales, les partis politiques rendent hommage à l’ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin, décédé ce lundi à 88 ans et, se proclament vainqueurs du scrutin de dimanche, le regard tourné vers 2027. Mais qui a vraiment gagné ? Et quels enseignements tirer de ce scrutin ?

    Plus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes. Pourtant, l’abstention atteint un nouveau record : 42,18 % ce dimanche, soit une hausse de plus de quatre points par rapport à 2014. Jamais, hors période de crise sanitaire, les électeurs ne s’étaient autant détournés d’un scrutin municipal. Parmi ceux qui se sont déplacés, beaucoup ont penché pour le coup de balai. De nombreux maires sortants, toutes étiquettes confondues, ont ainsi été battus, notamment à Brest, Clermont-Ferrand, Avignon, Biarritz, Tulle et Pau, où l’ancien Premier ministre François Bayrou a perdu son mandat.

    Le Rassemblement national échoue à conquérir des villes clés comme Marseille, Toulon et Nîmes. Son président revendique toutefois la victoire dans près de 70 communes, ainsi qu’à Nice, où son allié Éric Ciotti l’emporte face au maire sortant Christian Estrosi, qui a annoncé son retrait de la vie politique niçoise. Le parti poursuit son implantation locale, avec près de 3 000 conseillers municipaux, soit deux fois plus qu’en 2014. De quoi, sans doute, envisager la constitution d’un premier groupe au Sénat dès septembre prochain.

    À Paris, où le RN n’était pas en mesure de se maintenir, la liste menée par Sarah Knafo s’était retirée pour tenter de faire perdre la gauche. Dans le même temps, la liste de Pierre-Yves Bournazel avait fusionné avec celle de Rachida Dati. Un pari qui n’a pas porté ses fruits. Emmanuel Grégoire remporte la mairie de la capitale sans alliance avec la candidate LFI Sofia Chikirou. Il rejoint l’Hôtel de Ville en Vélib’, entouré de ses soutiens. La gauche conserve également Lyon, Marseille et Lille, mais ses alliances avec La France insoumise entre les deux tours présentent un bilan contrasté, parfois perçu comme repoussoir. Les électeurs ont tranché, soit en faisant basculer certaines communes, soit en s’abstenant.

    Édouard Philippe, à la tête du parti Horizons, jouait une partie importante. Réélu au Havre, il conserve son ancrage local et peut désormais se projeter vers l’élection présidentielle. Chez Les Républicains, Bruno Retailleau salue pour sa part un résultat qui place son camp en tête en nombre d’élus et de voix.

    Sur le terrain, si la gauche conserve les grandes métropoles, la droite progresse dans de nombreuses villes moyennes et amorce une recomposition. Dans le tumulte de l’entre-deux-tours, un rapprochement, encore embryonnaire, s’est dessiné entre la droite et l’extrême droite. À Paris, la candidate zemmouriste s’est retirée en faveur de Rachida Dati, qui a évoqué des « convergences ». Ailleurs, le RN a apporté un soutien direct ou indirect à plusieurs candidats LR. Chez une partie de l’électorat de droite, le mot d’ordre semblait être désormais "tout sauf LFI", comme on disait autrefois "tout sauf le FN".

    Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts :

    - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF
    - Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - Le Point
    - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde
    - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France
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    Paul Gogo - Un journaliste français face à la paranoïa de Poutine

    2026-03-21 | 11 mins.
    C dans l’air l'invité du 21 mars avec Paul Gogo, journaliste indépendant et ancien correspondant en Russie
    Quatre ans après le déclenchement de la guerre en Ukraine, la Russie de Vladimir Poutine est plus fermée, plus répressive et plus militarisée que jamais. De 2017 à 2026, Paul Gogo l’a couverte depuis Moscou et le terrain, au plus près du quotidien des Russes : propagande, sanctions, peur, mais aussi ruses et poches de contestation. Il racontera les obstacles au travail de journaliste dans un pays où les médias étrangers sont traités en suspects et où la censure s’est durcie avec la guerre.

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About C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
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