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    Teknik - Série l'IA dans les CtF - Team Québec - Parce que... c'est l'épisode 0x360!

    2026-10-30 | 1h 7 mins.
    Parce que… c’est l’épisode 0x360!

    Shameless plug



















































































































































































































































































































































































































































































































































































































    13 et 14 novembre 2026 -
    Worldwide -

    DEATHCon












    16 au 19 novembre -
    Rennes, France -

    European Cyber Week 2026












    25 et 26 février 2027 -
    Québec, Canada -

    SéQCure 2027












    9 au 11 mars 2027 -
    Lilles, France -

    Forum INCYBER - Europe 2027













    I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle


























    16 novembre 2026 -
    Paris, France -

    CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes













    Boostsecurity - Dazio













    Description

    Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées.

    Un débat bien enflammé

    Ce numéro spécial du Polysécure réunit Martin Dubé, Simon Nolet et Éric Gagnon autour d’un sujet que l’animateur juge litigieux, l’usage de l’intelligence artificielle dans les CTF. Les trois invités comptent une quinzaine d’années de pratique, ont déjà formé la même équipe et explorent l’IA dans ces compétitions depuis au moins un an. L’animateur promet d’ajouter une bûche dans le poêle si le feu manque.

    L’apprentissage au cœur des enjeux

    Éric pose la distinction qui structure l’épisode. Les CTF ont longtemps été son principal outil d’apprentissage, et il craint qu’un agent totalement autonome n’enlève ce volet. Se péter la face des heures sur un challenge ancre la solution en mémoire comme aucune réponse instantanée ne le fera. Maîtriser l’orchestration des agents reste toutefois une compétence à développer, admet-il. Simon nuance, on peut encore apprendre avec un agent, en lui posant des questions comme un game master d’escape room qui donne des indices. L’apprentissage demeure possible, mais il faut désormais le vouloir.

    Gagner ne veut plus dire la même chose

    Martin se dit favorable à l’IA dans les CTF. Il raconte son parcours, d’un usage chaotique de Claude Code l’an dernier, où chaque script partait en vrille, jusqu’à une orchestration plus élégante inspirée des outils publiés par de grandes équipes sur GitHub. Le métier a changé, ce sont désormais des robots qui ont les mains sur le clavier. Gagner un CTF ne reflète donc plus la même compétence technique, et la corrélation entre les équipes gagnantes et l’élite du domaine s’effrite. Au NorthSec toutefois, l’IA réglait seule les défis les plus simples, mais la track Windows résistait et réclamait le cerveau des humains pour débloquer les agents.

    Séparer les univers pour préserver l’équité

    Simon juge injuste qu’une équipe assistée par IA récolte les mêmes prix qu’une équipe qui s’en passe. Le NorthSec a d’ailleurs publié ses règles pour 2027, qui séparent ceux qui brûlent des tokens et ceux qui visent les prix. Éric propose même de retirer le scoreboard du volet agentique pour supprimer l’ambition d’y gagner. Simon objecte que la compétition demeurera entre équipes agentiques, moins de tokens pour un même résultat, un harness supérieur restant une prouesse. Martin rêve d’une compétition de harnesses à armes égales, même modèle et même budget.

    Tricherie et règles du jeu

    La ligne est mince entre employer un chatbot comme assistant et laisser un agent résoudre les défis. Martin prédit une ère de camouflage où chacun jouera sa ligne. Simon rappelle que la tricherie existait avant l’IA, du vol de flags à l’externalisation d’un challenge vers un expert hors de l’équipe. Le NorthSec mise sur l’auto-déclaration, tandis que l’animateur note que faire la police reste désagréable pour les organisateurs, et que le système d’honneur montre ses limites quand un enjeu de compétition existe.

    La motivation des challenge designers en berne

    Un point sensible émerge, la motivation des créateurs de challenges qui voient leurs défis résolus en trente secondes par un agent. L’animateur décrit l’atmosphère gênante de la remise des prix au NorthSec, où la première équipe fut à peine applaudie, soupçons d’usage d’IA à l’appui. Martin adopte la position inverse, il irait jaser avec les gagnants pour comprendre leur orchestration, convaincu qu’une telle victoire n’est pas un hasard. Des idées circulent, prix de participation, MVP, ou un golden buzzer laissé à la discrétion du challenge designer.

    Socialisation et accessibilité

    Les agents ne libèrent pourtant pas de temps pour la bière, le NorthSec a observé l’inverse, des participants isolés dans leur bulle qui demandent de l’aide à la machine plutôt qu’aux coéquipiers. Simon admet avoir toutefois bien mangé, bu et comparé ses agents. Sur l’accessibilité, le niveau a grimpé depuis les premiers CTF, où il s’agissait d’apprendre Nmap. Éric conseille aux débutants un home lab et les conférences de sécurité, qui ont changé sa carrière. Martin mise sur la curiosité, entre ceux qui promptent sans comprendre et ceux qui font du patch diffing dès qu’une vulnérabilité PHP critique sort.

    L’expertise humaine garde sa valeur

    Les trois s’entendent, on ne sera pas remplacés. Martin rappelle qu’en environnement client sensible, la délicatesse exigée échappe encore aux agents. Éric compare aux années où certains roulaient des outils sans comprendre leurs guts, alors que ceux qui creusaient le code et les shellcodes se démarquaient. Simon insiste sur le jugement humain pour repérer ce qui est louche, une compétence née de l’expérience. Reste la question de la relève, comment apprendre à diriger un agent quand on n’a jamais vécu la douleur d’avoir appris les commandes par cœur.

    Réinventer les formats

    Simon a tenté de faire hacker un agent par un autre via prompt injection, sans grand succès, et doute qu’on sache concevoir des défis simples pour un humain et ardus pour une machine. Martin imagine des tracks de red team où la discrétion et les alertes comptent. Simon propose un red versus blue où chaque équipe protège son infrastructure et attaque celle de l’autre. Éric est all-in pour un CTF dédié au jeu agentique. L’animateur cite le Stick et son jury de write-ups, tandis que Simon rappelle le Missing Persons CTF, où l’OSint servait à retrouver des personnes disparues.

    Trois stratégies pour le prochain Hackfest

    Simon développe une plateforme de collaboration entre humains et agents, avec suivi des challenges, gestion des accès restreints et agents spécialisés aux permissions limitées, un agent QA qui lit sans écrire. Martin a bâti un environnement on-prem autour d’un modèle Qwen maison aux tokens quasi illimités, qui orchestre et appelle Claude au besoin, avec des skills préfabriqués et des images Docker d’outils préinstallés, entraîné sur Hack The Box. Éric restera en mode casual, accompagné d’un Claude, visant des tracks hors de sa zone de confort, et la socialisation autour des tables. L’animateur propose un micro-épisode après le Hackfest, l’un des événements les plus préparés de 2026 à cette réalité.

    Contributeurs

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    Nicolas-Loïc Fortin








    Simon Nolet








    Éric Gagnon








    Martin Dubé









    Crédits

    Montage par Intrasecure inc

    Locaux virtuels par Riverside.fm
  • PolySécure Podcast

    Teknik - Série l'IA dans les CtF - Intérêt en danger - Parce que... c'est l'épisode 0x35F!

    2026-10-29 | 23 mins.
    Parce que… c’est l’épisode 0x35F!

    Shameless plug



















































































































































































































































































































































































































































































































































































































    13 et 14 novembre 2026 -
    Worldwide -

    DEATHCon












    16 au 19 novembre -
    Rennes, France -

    European Cyber Week 2026












    25 et 26 février 2027 -
    Québec, Canada -

    SéQCure 2027












    9 au 11 mars 2027 -
    Lilles, France -

    Forum INCYBER - Europe 2027













    I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle


























    16 novembre 2026 -
    Paris, France -

    CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes













    Boostsecurity - Dazio













    Description

    Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées.

    Le parcours d’un participant qui décroche

    Dans cet épisode spécial de Polysécure, l’animateur reçoit Mathéo Vergnolle, expert en cybersécurité chez Synactive, spécialisé en rétro-ingénierie et en recherche de vulnérabilités bas niveau. Ancien membre de l’équipe de France au Challenge européen de cybersécurité, il revient sur la transformation des CTF sous l’effet de l’intelligence artificielle et explique pourquoi il a presque totalement décroché de ces compétitions.

    Un moment de bascule au BRES CTF

    Son dernier CTF, le BRES CTF à Rennes, autorisait l’IA. Son équipe avait choisi d’y jouer sans intelligence artificielle, par goût de l’apprentissage, mais sans aucune chance de gagner. Les gagnants eux-mêmes n’ont « pas appris grand-chose ce jour-là ». Cette expérience marque, selon lui, la fin de sa motivation pour les CTF classiques.

    Quelques semaines plus tôt, le Challenge français de cybersécurité avait interdit l’usage agentique des LLM tout en tolérant leur emploi comme moteur de recherche avancé ou pour la documentation. Les organisateurs ont passé un temps considérable à démasquer des tricheurs souvent de mauvaise foi, mais l’expérience demeurait intéressante pour les joueurs.

    La lente intrusion des LLM dans les compétitions

    Mathéo retrace l’évolution observée. Les LLM constituaient d’abord un outil modeste, une recherche Google un peu plus efficace. Au Challenge européen de 2024, ils apportaient encore une aide limitée. En 2025, en Pologne, la bascule fut radicale, puisque plus de la moitié des challenges se résolvaient sans intervention humaine et sans règlement pour l’interdire. Devant des épreuves qu’il savait pouvoir déléguer à une machine, il n’y retrouvait plus le sentiment de satisfaction et de réussite. Il a donc décidé d’abandonner complètement les LLM, y compris pour la recherche documentaire, afin de continuer à apprendre dans son métier comme dans ses loisirs.

    Compétition et apprentissage désormais dissociés

    Pour Mathéo, les CTF comportaient deux aspects qui se mariaient harmonieusement, l’aspect compétitif et l’aspect apprentissage. Ces deux dimensions sont aujourd’hui complètement séparées. On participe soit pour gagner, soit pour apprendre, rarement pour les deux à la fois. S’engager dans une compétition où l’on sait d’avance que l’on perdra n’a rien de motivant.

    Beaucoup de membres de la communauté sont dérangés par les LLM ou préfèrent s’en passer. Les équipes qui gagnent les CTF autorisés ne trichent pas forcément, puisqu’elles respectent les règles. Ces étudiants subissent une pression implicite ou explicite de leur école, qui communique sur leurs résultats et finance leurs déplacements. On évalue ainsi le résultat plutôt que la compétence réelle, même si Mathéo reconnaît un vrai talent dans la configuration des agents.

    Des organisateurs en quête de résistance à l’IA

    La question des formats viables nourrit de nombreuses discussions. Un blog post de Lolo Le Kik décrivait une méthodologie pour créer des challenges résistants à l’IA, par exemple en insérant du lore trompeur évoquant des injections SQL alors que le sujet réel est tout autre. Le joueur comprend l’astuce, le LLM part sur une fausse piste. Ces tentatives vieillissent vite, car les modèles progressent sans cesse.

    La surveillance en présentiel demeure envisageable mais intrusive. Le récent Challenge européen de cybersécurité, malgré l’interdiction des LLM, a connu plusieurs triches avérées. Interdire totalement internet paraît irréaliste, les CTF nécessitant des recherches en ligne, et les joueurs de cybersécurité aiment contourner les règles.

    À HexaCon, la conférence organisée par Synactive, un CTF speedrun a bien fonctionné. Des challenges simples, résolubles en quelques minutes, se sont joués en duel devant un public, écrans projetés en direct, IA interdite, ce qui rend toute tricherie immédiatement visible. Mathéo évoque enfin l’idée de remplacer les petits challenges isolés par un jeu multijoueur dont l’objectif serait de créer des modes ou des cheats, un format créatif mais où l’IA resterait avantageuse.

    Retrouver du plaisir hors compétition

    Les CTF non compétitifs conservent tout leur intérêt à ses yeux. Il prévoit de participer à celui de la GRHAC, annoncé sans classement, chacun progressant pour découvrir et apprendre à son rythme. Il apprécie également Acropole, la plateforme du France Cyber Security Challenge, où les profils sont privés et où l’on n’affronte que soi-même.

    Des enjeux sérieux pour le recrutement

    Mathéo craint de lourdes pertes pour le recrutement. Les ressources humaines des entreprises de cybersécurité auront de plus en plus de mal à distinguer les profils. Chez Synactive, un challenge est proposé dans les premières phases de recrutement, et certains candidats y recourent à l’IA avant d’échouer aux questions posées en salle technique, de sorte que tout le monde perd du temps sans rien apprendre.

    Les CTF ont été le moteur de sa carrière. C’est par eux qu’il a découvert la cybersécurité, orienté ses études et obtenu son poste en mettant en avant ses résultats. Au BRES CTF, le concepteur des challenges qu’il avait appréciés est venu le rencontrer, et Synactive a recruté ce concepteur plutôt qu’un joueur. Concevoir de bons challenges devient ainsi plus visible que d’y participer. Mais les concepteurs se démobilisent, sachant que les participants lanceront Claude ou un autre agent sans même examiner leur travail.

    Des pistes pour l’avenir

    Les formats à deux podiums, l’un avec IA autorisée, l’autre sans IA et généralement sans récompenses pour éviter la triche, lui semblent une bonne manière de conserver de l’adrénaline dans des conditions justes. La journée déconnectée du récent Challenge européen a également été appréciée des joueurs.

    Désormais, sur son temps libre, Mathéo préfère les projets personnels, comme la rétro-ingénierie de jeux vidéo ou l’apprentissage de nouvelles technologies, à son rythme, sans rien avoir à prouver à personne. Il rappelle enfin que c’est en progressant sur Root Me qu’il a pris goût à ce domaine, et s’inquiète qu’un débutant se contente de cliquer et de lancer un agent, sans retrouver les motivations d’antan.

    Notes

    Hexacon

    Contributeurs

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    Nicolas-Loïc Fortin








    Mathéo Vergnolle









    Crédits

    Montage par Intrasecure inc

    Locaux virtuels par Riverside.fm
  • PolySécure Podcast

    Teknik - Dazio ou comment protéger le poste d'un développeur - Parce que... c'est l'épisode 0x35E!

    2026-10-28 | 28 mins.
    Parce que… c’est l’épisode 0x35E!

    Shameless plug



















































































































































































































































































































































































































































































































































































































    13 et 14 novembre 2026 -
    Worldwide -

    DEATHCon












    16 au 19 novembre -
    Rennes, France -

    European Cyber Week 2026












    25 et 26 février 2027 -
    Québec, Canada -

    SéQCure 2027












    9 au 11 mars 2027 -
    Lilles, France -

    Forum INCYBER - Europe 2027













    I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle


























    16 novembre 2026 -
    Paris, France -

    CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes













    Boostsecurity - Dazio













    Description

    Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées.

    Une genèse ancrée dans le quotidien des développeurs

    Dans cet épisode de Polysécure, l’animateur accueille Alexis-Maurer Fortin, développeur chez Boost, pour présenter Dazzio, un outil dédié à la sécurité des postes de développeurs, lancé officiellement depuis quelques semaines. Le projet découle du produit commercial Developer Endpoint Protection et du projet open source Bagel, qui révélait les secrets présents sur les machines. Convaincus que les développeurs sont devenus des cibles privilégiées des attaques de chaîne d’approvisionnement, et jugeant les solutions du marché fragmentaires, l’équipe a voulu rassembler ces capacités dans une solution unique et simple d’utilisation.

    Un premier scan puis une protection continue

    L’outil analyse d’abord le portable du développeur pour recenser les packages installés via NPM ou PyPI, les extensions d’IDE comme VS Code, les skills, les serveurs MCP configurés ainsi que les configurations des gestionnaires de packages, offrant une vision globale de l’exposition de la machine. En cas de campagne d’attaque, un développeur peut installer l’outil et obtenir immédiatement un portrait de sa posture, la présence éventuelle de malware et des pistes de remédiation.

    Dazzio propose ensuite un mode protection roulant en arrière-plan sous forme de daemon, avec une attention particulière aux ressources, les développeurs détestant les outils qui ralentissent leur machine. Des scans périodiques repèrent les packages nouvellement installés ou désinstallés, tandis qu’un flux propriétaire de malware, rapidement mis à jour, permet une détection en temps presque réel.

    Le mode safe package pour bloquer le malware

    La fonctionnalité la plus importante selon Alexis demeure le mode safe package. L’outil instrumente les configurations des gestionnaires de packages connus, un peu comme le ferait une librairie interne d’entreprise, afin que les requêtes transitent par le daemon avant d’atteindre NPM ou PyPI. Elles passent par un socket local, filtrées surtout pour les installations, le reste étant laissé passer. Deux variantes existent. Le mode audit avise l’usager en temps réel lorsqu’un package malveillant vient d’être installé. Le mode bloquant, lui, empêche l’installation dès qu’une correspondance est établie avec la base de données de malware. Bloquer avant l’exécution est essentiel, car une détection après coup laisse craindre que le code malveillant ait déjà été exécuté. L’outil aide aussi à la remédiation en identifiant les services, comme GitHub ou d’autres SaaS, auxquels les secrets exposés donnent accès.

    Des signatures issues de partenariats

    Pour alimenter ses détections, l’équipe a conclu un partenariat avec Open Source Malware, un site spécialisé dans la détection de campagnes actives, qui fournit des données sur les menaces en cours. L’outil s’appuie aussi sur OSV, un consortium qui agrège les vulnérabilités touchant les packages et les librairies de code. Boost demeure une très petite équipe, d’où l’importance de ce partenaire.

    Une détection ciblée des secrets

    La détection de secrets reprend la logique de Bagel. Plutôt que de parcourir tout le répertoire personnel, l’outil se concentre sur les endroits où les développeurs laissent habituellement des secrets, soit les entrepôts Git, les fichiers de configuration d’environnement, l’historique Bash où ils sont souvent collés, et les conversations d’agents IA comme Claude Code. Le tout repose sur des expressions régulières couvrant les principaux types de secrets. En mode protection, Dazzio surveille ces fichiers afin de suivre leur évolution, surtout l’ajout de nouveaux éléments.

    Les agents IA, accélérateurs du risque

    Alexis souligne que les développeurs consomment constamment de nouvelles librairies, un environnement dynamique que les attaquants ont bien compris et que l’IA décuple. Les agents comme Claude Code ou Codex utilisent les mêmes gestionnaires de packages et en installent parfois sans demande explicite. Puisque leurs configurations sont interceptées, tout passe par Dazzio, qui peut bloquer une installation malveillante. Cette visibilité automatisée est devenue nécessaire dans un contexte où tout va très vite.

    Une télémétrie minimale par respect de la vie privée

    L’équipe tient à protéger la vie privée des usagers. L’analytique se limite à vérifier le bon fonctionnement de l’outil, comme le nombre de packages par écosystème et les erreurs d’exécution. Ni chemins de fichiers, ni types de secrets, ni données associables à une personne ne sont collectés. Seuls les malwares détectés, de manière anonymisée, sont remontés afin de mesurer l’impact des campagnes. Un mode hors ligne est disponible, l’analytique pouvant être désactivée, et un courriel n’est demandé que pour le premier scan et la protection continue.

    Installation, plateformes et mises à jour

    Le produit supportait initialement macOS et Linux, et le support Windows a été ajouté la semaine précédant l’enregistrement, incluant WSL, ce qui permet d’analyser l’environnement Linux d’une machine Windows. L’installation passe par un dépôt GitHub et un site de documentation. Sur macOS, Homebrew est fortement recommandé grâce au tap de l’entreprise. Sur Linux, Homebrew fonctionne aussi, sinon un script permet de récupérer les binaires publics. Windows dispose également d’un script et la disponibilité via Winget est envisagée. L’outil avise l’usager lorsqu’une nouvelle version est disponible.

    Vers un public plus large que les développeurs

    Alexis souhaite rendre l’outil plus accessible aux gens non techniques, car de plus en plus de personnes en marketing ou en RH utilisent des agents IA qui génèrent et exécutent du code, une tendance qui inquiète des clients. Dans les prochains mois, l’équipe vise une expérience inspirée de Docker Desktop, où le CLI demeure l’angle privilégié mais une application GUI pourrait offrir de l’information, des alertes en temps réel et des conseils de protection. L’animateur compare ces nouveaux usagers à des gens manipulant des armes chargées sans en comprendre les conséquences. Alexis rappelle que la sécurité du développement logiciel manque déjà à la formation des professionnels et que faire aveuglément confiance aux agents est dangereux. Il faudra toujours encadrer les agents et les confiner, les événements récents ayant montré les risques lorsqu’ils ne sont pas correctement contraints.

    Notes

    Dazio

    Contributeurs

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    Nicolas-Loïc Fortin








    Alexis-Maurer Fortin









    Crédits

    Montage par Intrasecure inc

    Locaux réels par Boosecurity
  • PolySécure Podcast

    Yandex ou pas Yandex, là est la question selon Cyber Citoyen et Polysécure - Parce que... c'est l'épisode 0x35D!

    2026-10-27 | 1h
    Parce que… c’est l’épisode 0x35D!

    Shameless plug



















































































































































































































































































































































































































































































































































































































    13 et 14 novembre 2026 -
    Worldwide -

    DEATHCon












    16 au 19 novembre -
    Rennes, France -

    European Cyber Week 2026












    25 et 26 février 2027 -
    Québec, Canada -

    SéQCure 2027












    9 au 11 mars 2027 -
    Lilles, France -

    Forum INCYBER - Europe 2027













    I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle


























    16 novembre 2026 -
    Paris, France -

    CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes













    Boostsecurity - Dazio













    Description

    Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées.

    Une attaque contre les centres de données russes

    Pour cette 21e collaboration, l’équipe revient d’abord sur l’attaque ukrainienne contre trois centres de données russes, dont ceux de Yandex, le géant numérique du pays. L’événement a fait couler beaucoup d’encre, la blogosphère affirmant que la paix s’était soudainement installée en ligne et que les commentaires toxiques attribuables aux bots russes avaient disparu. Nicolas explique que Cloudflare a observé une baisse marquée du trafic provenant des centres touchés, mais que ce calme n’a duré qu’environ 48 heures. Les groupes derrière la désinformation se sont déplacés vers d’autres centres russes, une migration confirmée par le suivi des empreintes numériques des certificats TLS. Cette fluidité révèle un écosystème russe remarquablement résilient, probablement facilité par l’État, dont les capacités de relance dépassent ce qu’on observe en Occident. Samuel Harper nuance le récit en rappelant que Cloudflare n’a pas constaté de baisse du trafic des réseaux sociaux en provenance de Russie, et que les faux comptes de Twitter et Facebook résident sur les serveurs de ces mêmes plateformes, ce qui rend la logique douteuse. Ce qui a réellement chuté, ce sont les activités automatisées malicieuses, comme le balayage de plugins WordPress à la recherche de failles. L’impact réel pour les citoyens russes est toutefois considérable, notamment pour les paiements, Yandex Pay occupant une place comparable à celle d’Interac au Canada, ainsi que pour les PME hébergeant leurs services sur ces centres, sans oublier un centre de données de VKontakte, le Facebook russe.

    Des centres de données devenus des cibles stratégiques

    Pour les animateurs, cette attaque illustre un déplacement de la guerre vers les infrastructures physiques du numérique, tout comme les câbles sous-marins régulièrement endommagés ou la frappe contre un centre de données d’AWS en Arabie saoudite. La guerre numérique ne se déroule donc pas dans le numérique, mais dans le monde réel. La discussion aborde aussi la souveraineté numérique russe, le Runet, qui interdit les sauvegardes à l’étranger, alors que l’attaque constituait une riposte à un tir russe sur un centre ukrainien dont les données étaient répliquées en Europe.

    Un récit à saveur propagandiste

    Catherine Dupont-Gagnon questionne l’origine du récit voulant que l’attaque ait fait chuter l’activité des bots et les messages antisémites, un récit lancé par le Premier ministre israélien et amplifié par Zelensky, possiblement pour justifier la poursuite des frappes. Samuel y voit le confort de croire que la Russie tire les ficelles de la polarisation depuis 2016, alors que les gens sont parfaitement capables d’être polarisés sans bots et qu’il est plus simple de blâmer l’extérieur que de reconnaître des problèmes structurels. Nicolas souligne pour sa part le manque de rigueur des plateformes face à la toxicité, l’arrivée d’une étiquette sur Instagram pour signaler les profils générés par l’IA et le bannissement d’environ 12 000 robots sur X après les faits.

    Le démantèlement d’Autistici Inventati

    Samuel présente ensuite le sort d’Autistici Inventati, un collectif d’activistes italien né en 2001 dans la foulée du sommet du G8 à Gênes. Le groupe avait collaboré avec Indymedia, un réseau de médias indépendants couvrant les manifestations altermondialistes, dont l’équivalent québécois fut le Centre des médias alternatifs du Québec. Vers 2005, le collectif a lancé noblogs.org, une plateforme d’hébergement comparable à WordPress utilisée par des groupes de gauche, anarchistes et antifascistes, en plus d’offrir des courriels chiffrés et divers services gratuits depuis plus de vingt ans. À la fin août, l’administration Trump a inscrit le collectif sur sa liste de terroristes mondiaux désignés, la même que la Cour pénale internationale et la rapporteuse de l’ONU sur Gaza. Les effets ont été immédiats. PayPal a fermé leur compte en quelques heures, leur banque italienne a gelé leurs avoirs, et le Public Interest Registry, qui gère le domaine .org, a rendu leur adresse inaccessible. Un serveur hébergé aux Pays-Bas a ensuite été saisi par les autorités néerlandaises, imagé puis transmis aux États-Unis. Plutôt que de contester et de risquer d’exposer leurs usagers, les membres ont choisi de démonter eux-mêmes leur infrastructure. Samuel dénonce l’hypocrisie de géants protégés par l’article 230, qui les déresponsabilise des contenus hébergés, tandis qu’une infrastructure alternative militante est effacée dans un internet qui rétrécit.

    Un terrorisme aux contours élastiques

    Les échanges s’attardent sur l’usage politique de l’étiquette terroriste. Pour Nicolas, le terrorisme vise à créer une terreur collective, ce qui ne correspond ni aux groupes s’opposant à l’ICE ni au mouvement Stop Cop City à Atlanta, alors que le 11 septembre demeure l’exemple canonique. Catherine mentionne Jane’s Revenge, un groupe féministe radical qui applique aux centres anti-avortement les tactiques que ces derniers utilisent contre les cliniques, soulevant une question de deux poids deux mesures. La discussion glisse vers la répression des lycéens français, dont les demandes demeurent modestes, soit l’air climatisé, le chauffage et plus d’enseignants, pendant que l’État a fait apparaître 3 000 professeurs du jour au lendemain.

    Jardins fermés et richesse fictive

    Nicolas déplore la disparition des infrastructures alternatives et l’acceptation des jardins fermés, alors qu’internet est né d’une volonté de décentralisation face à la guerre froide. La conversation s’oriente ensuite vers la concentration de la richesse, jugée supérieure à celle de la France prérévolutionnaire. Nicolas détaille la mécanique de Musk, qui vit de prêts adossés à des valeurs boursières fictives sans payer d’impôt, et pour qui l’intégration de xAI dans SpaceX vise à rendre l’ensemble too big to fail, au risque que les contribuables américains financent l’échec. Le Canada n’est pas épargné par cette exposition via les paniers d’ETF, même si les animateurs le décrivent comme un pays de ressources avantageux, entre potasse, blé et minéraux critiques, quitte à devoir se réarmer face à un voisin imprévisible. La fin de l’épisode s’intéresse aux guerres de l’eau à venir, à la vulnérabilité des nappes phréatiques américaines et au renommage suspect de certains lacs, puis se conclut par des recommandations de lectures dystopiques, dont The Water Knife de Paolo Bacigalupi ainsi que The Ministry of the Future, alors que le dernier grand effort collectif de l’humanité demeure la réparation de la couche d’ozone.

    Contributeurs

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    Nicolas-Loïc Fortin








    Catherine Dupont-Gagnon








    Samuel Harper









    Crédits

    Montage par Intrasecure inc

    Locaux virtuels par Riverside.fm
  • PolySécure Podcast

    Actu - 26 octobre 2026 - Parce que... c'est l'épisode 0x35C!

    2026-10-26 | 49 mins.
    Parce que… c’est l’épisode 0x35C!

    Shameless plug



















































































































































































































































































































































































































































































































































































































    13 et 14 novembre 2026 -
    Worldwide -

    DEATHCon












    16 au 19 novembre -
    Rennes, France -

    European Cyber Week 2026












    25 et 26 février 2027 -
    Québec, Canada -

    SéQCure 2027












    9 au 11 mars 2027 -
    Lilles, France -

    Forum INCYBER - Europe 2027













    I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle


























    16 novembre 2026 -
    Paris, France -

    CNIL - Convaincre ou manipuler ? L'éthique du numérique à l'épreuve des urnes













    Boostsecurity - Dazio













    Description

    Cette description a été faite à l’aide de GLM 5.3 Flash, à partir de la transcription qui a été effectuée par ElevenLabs Scribev2. Aucune vérification humaine n’a été faite. Si vous découvrez des erreurs ou des inexactitudes, vous pouvez m’en faire part afin que je procède aux modifications appropriées.

    Annonces et événements

    L’épisode couvre l’actualité au 25 octobre 2026. Defcon se tiendra à Montréal les 13 et 14 novembre, l’ACN organisera un événement électoral à Paris et Rennes Superweek suivra du 16 au 19 novembre, avant le Secure les 25 et 26 février puis InCyber à Lille en mars 2027. Deux recommandations complètent le tout, soit le IA Café Podcast de l’Université Laval et Dasio de Beau Security, un outil gratuit pour scanner les postes de développeurs.

    Intelligence artificielle

    Les grands éditeurs publient chaque mois un nombre impressionnant de correctifs et les agents découvrent des failles négligées depuis des années. Le nombre de vulnérabilités explose sans que les attaques suivent, le nombre d’attaquants n’ayant pas augmenté. Les script kiddies causent désormais des dommages bien plus importants. Wiz et Sekoia ont analysé des attaques menées par l’IA, encore bruyantes et détectables. L’animateur juge nécessaire de repenser la cybersécurité, certains praticiens quittant même le domaine.

    Le fiasco de Hugging Face, attaqué par des agents d’OpenAI, ouvre la réflexion sur leur confinement. Des mesures de confinement émergent, Open Shell et Nvidia développant des frontières, tandis qu’OpenAI a construit un faux Internet pour y exécuter ses agents. L’incident révèle aussi que des personnes inexpérimentées semblent avoir occupé des positions clés en cybersécurité chez OpenAI et Anthropic, ce qui interroge leur leadership.

    Désinformation et manipulation cognitive

    Des modèles entraînés sur la désinformation de la Covid permettent d’améliorer la détection des fausses nouvelles, une piste pour outiller la population. Plus inquiétant, l’IA peut planter de fausses mémoires, la mémoire humaine étant fragile et tenace même face aux preuves du contraire. Les LLM citent aussi des statistiques fictives, s’abreuvant de forums comme Reddit où la satire est prise au premier degré.

    Gouvernance et encadrement légal

    Anthropic donne à des auditeurs externes des accès de type employé pour limiter les dommages futurs, une mesure louable quoique incohérente avec d’autres pratiques. Des employés de Google DeepMind ont démissionné après une collaboration militaire naissante. L’anthropomorphisation des agents inquiète, ceux-ci créant de faux sentiments d’appartenance et des relations d’apparence humaine, avec des risques de manipulation et de prix dynamiques.

    Le kill switch est questionné, la vraie difficulté résidant dans l’architecture fondamentale. Les vingt années tumultueuses prédites par Bill Gates sont accueillies avec scepticisme, le LLM n’étant qu’un sous-ensemble de l’IA. L’administration Trump a banni l’usage gouvernemental d’un outil d’IA, déjà en vigueur au Québec. La jurisprudence Air Canada suggère que les entreprises répondront des gestes de leurs agents.

    Guerre et souveraineté numérique

    L’Ukraine mise sur la destruction de data centers, Yandex ayant été touché, et les rumeurs de robots hostiles en panne étaient fausses. L’isolationnisme russe rend ce pays vulnérable, contrairement à l’Ukraine, qui répartit ses données à l’étranger. Starlink aurait réactivé la pleine vitesse de ses satellites pour l’Ukraine, entre la Maison Blanche et Elon Musk.

    L’épisode Starlink rappelle l’importance de détenir ses infrastructures, un signal surtout ressenti en Europe. La géopolitique ne se négocie pas comme les affaires, les peuples gardant longtemps les gestes subis en mémoire. Un article nuancé souligne le coût élevé de la souveraineté numérique. L’animateur prône la diversification des fournisseurs plutôt que l’autosuffisance. TP-Link assemblera ses routeurs aux États-Unis pour contourner le blocage américain.

    Vie privée

    Meta AI expose des conversations privées, leurs URL étant découvrables dans des entrées DNS, une erreur de design étonnante. Une étude sur le paradoxe de la vie privée pointe un problème d’éducation. Le régulateur anglais veut ouvrir Apple Pay aux compétiteurs. British Airways bannit les Meta Glasses, un signal jugé salutaire. La loi canadienne C-22, jugée trop permissive sur la surveillance, est rendue au Sénat. Une policière a été congédiée pour avoir laissé son mari, employé d’ICE, accéder aux caméras Flock. Enfin, 1,5 million de dénonciations ont fuité, rappelant de purger les données inutiles.

    Loi et responsabilité

    Anthropic propose d’encadrer la loi à partir de 50 morts ou d’un milliard de dommages. Les lois européennes ne permettent pas de forcer les propriétaires de frigidaires connectés attaqués à se corriger, un vide juridique pour les équipements en fin de vie. Google couperait illégalement 250 000 arbres en Finlande pour un data center. Cory Doctorow traite de l’interopérabilité adverse, la décompilation devenue endémique avec l’IA.

    Section rouge, techniques offensives

    Un papier décrit les attaques de chaînes d’approvisionnement assistées par l’IA. Un sniffer Meshtastic basé sur HackRF rejoint DragonOS, tandis qu’une firme israélienne de ad tech alimente le dossier zero clic. Synacktiv publie sous licence ANSSI ses outils d’analyse. Une faille de 16 ans dans les puces Broadcom permet de contrôler des appareils, Broadcom refusant d’émettre de CVE. Le chaos PHP, où les attaques n’étaient que du slop, montre que l’IA seule ne suffit pas et pousse à revoir l’exposition des services. Une intrusion via l’API Graph et Service Now rappelle que l’identité est la frontière à protéger dans M365.

    Section bleue, défense et plateforme

    Le fiasco des certificats d’Endura, avec huit certificats intermédiaires compromis par un acteur de faible qualité, a mené à leur révocation par Apple, Google et d’autres, mais les installations non mises à jour resteront vulnérables. L’open source est sous pression, mais les mêmes outils permettent de progresser. La détection d’agents par honeypots et petits modèles est explorée. Flatpak relance le débat sur le sandboxing sous Linux, jamais pensé pour cela. OpenBSD 8 rehausse sa sécurité, l’utilisateur restant le maillon faible à protéger.

    Divers et conclusion

    Une réflexion finale porte sur les budgets TI absorbés par les cycles d’upgrade, nourrissant la jetification décrite par Cory Doctorow. L’animateur promet plus de concision et des améliorations au site.

    Notes

    Ghost in the shell (IA)

    Attaques IA et vulnérabilités
    - AI Is Finding Old Vulnerabilities Faster Than We Can Fix Them
    - AI could make cybersecurity a never-ending process
    - AI has ‘potential’ to turn script kiddies into sophisticated infrastructure attackers
    - Loud, Fast, and Everywhere: Anatomy of a Real AI-Driven Cloud Attack
    - Sekoia Honeypot Captures an Attack on GenAI Infrastructure
    - The PHP Meltdown Shows How AI Makes Bugs More Exploitable
    - There’s only so much code: the rise in vulnerability numbers

    Confinement des agents IA
    - Nvidia picks OpenShell to tame AI gents
    - Red Hat and NVIDIA say AI agents should not control their own boundaries
    - OpenAI Built a Giant Fake Internet for Its Agents to Use and Abuse Safely
    - OpenAI containment failure raises fears about the future of human control
    - Red-team report found OpenAI utterly failed to monitor its agents during Hugging Face attack

    Désinformation et fact-checking
    - A Large Language Model LLM Approach to COVID-19 Fake News Detection
    - A misinformation playbook sharpens judgement without breeding cynicism
    - AI-Generated Content Can Plant Fake Memories, Researchers Say
    - Publish fake stats, get cited in LLMs
    - Standing on the Shoulders of Giants: Enhancing LLM Agents for Automated Fact-Checking with Human Expert Skills

    Gouvernance et éthique IA
    - An emergency brake…or the architectural demotion of the AI model?
    - Anthropic gives outside AI watchdog “employee-like” access
    - Google Staff Resign In Backlash Over Its AI Contracts With Military
    - Situating Vulnerability: An Ethical Governance Framework for Anthropomorphic AI Interaction

    Régulation et politique IA
    - A simple point about the intertemporal regulation of AI
    - A ‘kill switch’ is the wrong way to regulate AI. Here’s why
    - Bill Gates says to prepare for 20 years of ‘tumultuous’ AI disruption
    - Trump Admin Bans DeepSeek From Federal Agencies
    - Why companies may be liable for AI errors




    La guerre, la guerre, c’est pas une raison pour se faire mal!

    Ukraine Is Wiping Out Data Centers Across the Border

    Ukraine Says Starlink Is Back to Full Power




    Vive le numérique libre! (Souveraineté numérique)

    Elon Musk Just Gave Europe a Reason to Replace American Technology

    Europe Doesn’t Want Elon Musk’s SpaceX to Hold Its Phone Networks Hostage

    Europe’s cloud sovereignty rules could do more harm than good

    TP-Link Moves to Assemble Routers In the US Following Import Ban




    Cachez ces informations que je ne saurais voir (Privacy)

    Meta Muse exposes users’ personal and business secrets when they share conversations

    The Privacy Paradox Is a Misnomer: Data Under Structural Uncertainty

    UK regulator’s bid to crack open Apple Pay puts competitors’ interests ahead of user security and privacy

    British Airways: Filming Crew W Meta Glasses Could Get Your Tickets Cancelled

    Canadians Are Running Out Of Time To Oppose The Dangerous C-22 Surveillance Bill

    Cop Fired for Letting Her ICE Agent Husband Use Her Flock Login

    More Than 1.5 Million Canadian Crime Stoppers Tips Leaked




    I am the law
    -Anthropic’s proposed AI safety bill only kicks in if 50 deaths or $1B in damages

    EU cyber law won’t force fixes for fridge controllers hit in French attack

    Google illegally cut down 250K trees in Finland for data center

    Pluralistic: Adversarial interoperability is a team sport (21 Oct 2026)

    Regulator First, Rules Later: Bill C-34 Debate Shows the Government Wants a Digital Safety Commission Before It Figures Out What It Will Do




    Hack the planet! (Red)

    Attaques sur les Agents et Chaînes d’Approvisionnement
    - Autonomous attack agent in ‘Skynet mode’ hijacks other models to carry out its evil deeds
    - From Approval to Abuse: Privilege Escalation Attacks on Harness-Protected Coding Agents
    - Trojan Horse: Automated Repository Poisoning against Coding Agents

    Techniques Offensives et Interception de Données
    - Meshtastic Sniffer for DragonOS
    - Pluralistic: Israeli ad-tech company was a delivery system for “mercenary spyware” (17 Oct 2026)
    - Synacktiv ouvre REVEL·IO SCAN,  sa solution de criminalistique numérique mobile,  au secteur privé

    Broadcom - Une faille Wi-Fi agée de 16 ans toujours sans CVE

    Hackers Exploited the PHP Vulnerabilities Days Before They Were Patched

    Hackers got a four-day head start on epic PHP2Shell vulnerability

    Why are cybersecurity losses not worse?

    Graph reconnaissance and ServiceNow user enumeration in a modern identity intrusion

    Fiasco des certificats eMudhra
    - Compromised eMudhra intermediate certificates
    - Indian certification authority eMudhra’s private keys compromised – one of them was the number ‘4’
    - Let’s Encrypt is adding two additional remote perspectives for domain validation
    - The Internet goes on high alert after discovery of 8 compromised TLS certs
    - eMudhra to exit global SSL/TLS certificate business
    - emBarrass: Putting the “em” in MITM.




    How about a nice game of chess? (Blue)

    Open source sous pression
    - Computer Security Is About to Get a Lot Worse, Here’s What You Can Do
    - PHP Announces Critical Security Release for Two Vulnerabilities
    - The Vulnerability Apocalypse and Why We Should Fund Open Source
    - Using Claude to reduce the attack surface of code

    Sécuriser les agents IA
    - Benchmarking Bot Detection Systems Against Modern AI Agents in 2026
    - Context-Aware Prompt Injection Detection via Small Language Models in RAG Pipelines: nokast-secureRAG
    - Honeypots for AI Agent Insider Threats
    - LLM Trojans that Increase Response Lengths and Cost
    - Securing Agentic Commerce Through Behavior-Aware Fraud Detection and Cybersecurity for Trusted AI-Agent Payment Authorization

    Flatpak – An Insecurity Nightmare

    OpenBSD 8.0 brings better Arm laptop support and more powerful virtual machines

    Railway Security Disclosure

    When the attacker becomes the user: Rethinking account takeover
    Chaos strike back! (Divers)

    Enterprises keep buying software upgrades that IT thinks will make things worse




    Contributeurs

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    Nicolas-Loïc Fortin









    Crédits

    Montage par Intrasecure inc

    Locaux réels par Intrasecure inc
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