Je suis Victoria Le Boloc’h-Salama, et aujourd’hui, je reçois Théo Casciani, un auteur âgé d’une trentaine d’années.
Ca fait plusieurs années que j’entends souvent le nom de Théo Casciani autour de moi. D’abord en 2019, avec Rétine, son premier livre publié chez P.O.L, et puis avec d’autres textes déclinant son écriture en performances, films, expositions et bien d’autres choses… Début 2026, j’entends à encore son nom car il vient de sortir Insula, son second roman, toujours chez P.O.L. - et ça finit par m’intriguer. D’autant que Théo Casciani, lui-même, donne l’impression d’être toujours en mouvement, comme sur une ligne imaginaire qui relierait Paris, Marseille, Bruxelles, et parfois beaucoup plus loin, jusqu’à Kyoto, Rome, New York.
Avant de faire sa connaissance, j’ai d’abord rencontré ses textes. A travers eux, j’ai eu l’impression de traverser moi aussi des images, des lieux - des Mercuriales de la Porte de Bagnolet jusqu’aux tours du quartier d’affaires de Londres, en passant par les rues perpendiculaires de Berlin ou les zones pavillonnaires de Béziers.
Et puis un jour, ça se rejoint - justement au pied des Mercuriales : on se rencontre un après-midi de mars. Comme si, d’un coup, la fiction faisait face au réel. Je lui donne rendez-vous chez moi, un après-midi de mars alors qu’il est entre deux trains : il arrive de Bruxelles, il repart le soir même pour Marseille. C’est dans cet intervalle que commence cette conversation…
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