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Ministère des Armées
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    [EXTRAIT] Prendre en compte le risque de tirs fratricides

    2026-07-22 | 3 mins.
    Vous l'avez remarqué, à chaque épisode, il y a des moments forts, de la tension, de l'émotion ou des révélations surprenantes ! Cet extrait vous permettra de ne pas passer à côté.
    Ici, le capitaine Melchior, chef de patrouille sur hélicoptère Tigre nous parle de son déploiement récent au Proche et Moyen-Orient et notamment des risques de tirs fratricides qu'il y avait dans un environnement très dense en aéronefs: " Nous avions des procédures d'authentification qui changeaient toutes les semaines pour nous permettre de nous identifier 'amis'. Nous avions également un contrôleur de l'aviation légère de l'armée de Terre qui nous désignait les cibles et nous déconflictait avec tous les autres appareils en vol. Et donc assez rapidement, après avoir mis en place ces procédures, nous avons été plus serein sur cet aspect-là "explique-t-il.
    Dans ce passage, l'officier revient également sur les atouts du Tigre pour réaliser les missions de lutte anti-drones.
    L'épisode complet est disponible juste là : 
    https://www.podcastics.com/podcast/episode/proche-et-moyen-orient-un-pilote-dhelicoptere-tigre-face-aux-drones-426198/
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    Proche et Moyen-Orient : un pilote d'hélicoptère Tigre face aux drones

    2026-07-13 | 20 mins.
    Ce mois-ci, nous nous sommes rendus au 1er régiment d’hélicoptères de combat à Phalsbourg afin d’échanger avec le capitaine Melchior. Chef de patrouille sur hélicoptère Tigre, il a récemment été déployé au Proche et Moyen-Orient pour participer à la défense anti-drones des pays du Golfe. Il nous raconte les coulisses de son départ en opération extérieure et surtout sa première destruction de drone au canon de 30mm. Un baptême du feu dont il se souviendra longtemps.
    « Le déclenchement de l'alerte a été particulier. Je partais faire le convoyage d'un hélicoptère pour un acte de maintenance. J'étais dans le bureau de mon chef lorsque j'ai entendu un coup de téléphone de son supérieur qui l'appelait pour commencer à travailler sur une désignation d'équipage à destination du Proche et Moyen Orient. L’objectif : faire de la lutte anti-drones. J’ai eu tout de suite les oreilles qui se sont aiguisées », se souvient le capitaine Melchior. En quelques jours, l’officier se retrouve ainsi projeté en opération pour réaliser une mission que l’Aviation légère de l’armée de Terre (Alat) n’avait jusqu’alors jamais effectuée. « La différence avec les autres théâtres sur lesquels l’Alat a été engagée, c'est le fait d’opérer dans un contexte interalliés, interarmées avec beaucoup d'aéronefs et beaucoup de vecteurs en l'air », explique-t-il. Les missions se déroulaient de nuit, duraient entre 2h30 et 3h30 et ont abouti à la destruction de plusieurs drones. « Pourquoi le Tigre a été rapidement désigné pour partir ? Le canon de 30 mm qui se trouve à l'avant posséde une conduite de tir Air-Air, c'est-à-dire que tous les calculateurs dans la machine prennent en compte à la fois le déplacement de l'hélicoptère et le déplacement de la cible pour permettre de faire un point visé, point touché. C'est vraiment un armement qui est très adapté pour des cibles aériennes » précise -t-il. Aujourd’hui, le capitaine a à cœur de partager son expériences avec les autres équipages de son unité et de relever de nouveaux défis : « La dronisation, c'est vraiment le challenge sur lequel l’Alat travaille, que ce soit pour avoir des drones ailiers ou des drones que l'on puisse lancer depuis les hélicoptères afin d’en faire des munitions, des drones leurres qui nous permettent de simuler la signature de plusieurs hélicoptères ».
    Vous voulez en savoir plus ? Ecoutez notre podcast !
    Crédit photo : Sergent Rémy Yu-Kai
    Musique originale : Stéphane Lebaron et Romain Paillard
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    [EXTRAIT] Bosnie 1995 : la genèse de la mission de recherche et sauvetage au combat

    2026-06-19 | 3 mins.
    Vous l'avez remarqué, à chaque épisode, il y a des moments forts, de la tension, de l'émotion ou des révélations surprenantes ! Cet extrait vous permettra de ne pas passer à côté.
    Ici, la commandant Julie, numéro 2 du Centre de Formation à la Survie et au Sauvetage nous détaille les différentes actions de son unité et revient sur la mission de recherche et sauvetage au combat, un savoir-faire développé par les aviateurs depuis maintenant plus de 20 ans. 
    "La genèse de la montée en capacité des armées françaises sur ce segment, et particulièrement de l'expertise de l'armée de l'Air et de l'Espace, repose sur un événement qui s'est déroulé en 1995. La France a vécu ce qui s'est passé avec les Américains en avril dernier, c'est-à-dire l'éjection de deux de ses aviateurs en zone de guerre. À l'époque, le capitaine Chiffot et le lieutenant Souvignet avaient du s'éjecter en Bosnie. Leur avion s'était fait toucher par un système portable sol-air. Cela a été un choc doctrinal et une prise de conscience pour la France", explique-t-elle.
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    La mission de recherche et sauvetage au combat décryptée

    2026-06-09 | 26 mins.
    En avril dernier, le sauvetage spectaculaire d’un militaire américain dont l’avion avait été abattu en Iran, faisait la Une des JT. Le grand public ne le sait peut-être pas mais la mission de recherche et sauvetage au combat, est un savoir-faire développé par les aviateurs français depuis plus de 20 ans. Officier renseignement et spécialiste du domaine, la commandant Julie est la commandant en second du Centre de Formation à la Survie et au Sauvetage. Dans ce podcast, elle nous présente cette unité atypique.
    Issue de la filière renseignement, l'aviatrice a commencé sa carrière au sein de l'escadron d'hélicoptères 1/67 Pyrénées : « J'y ai passé un peu plus de cinq ans et c’est tout naturellement, que je me suis un peu spécialisée dans la mission de recherche et sauvetage au combat, la Resco. Pendant cette période, j’ai eu la chance, de travailler dans un cadre interarmées et interalliés. C'était passionnant et cela m'a permis de cumuler une somme d'expériences opérationnelles très intéressantes et variées ». Elle s'ouvre ensuite à d'autres opportunités et va même pouvoir oeuvrer à bord des avions légers de surveillance et de reconnaissance.
    Après avoir réussi le concours de l'École de guerre, l’officier souhaite rejoindre le Centre de formation à la survie et au sauvetage, une unité experte de l'armée de l'Air et de l'Espace dont l’objectif principal consiste à former les personnels navigants de l'armée de l'Air et de l'Espace, mais également, ceux de la Marine nationale et de l'armée de Terre, à pouvoir survivre, s'évader, résister et s'extraire en cas d’éjection ou de crash en territoire hostile. Un savoir-faire qui évolue avec le contexte stratégique. « C'est un domaine extrêmement dynamique. Depuis 2022, il y a une vraie conscience de la part des nations de devoir entraîner le personnel militaire en situation de capture. Quand je dis entraîner, c'est entraîner à survivre en cas de captivité, autant sur l'aspect préparation physique que psychologique. On adapte donc nos formations en fonction du contexte, on explique par exemple à nos stagiaires comment se soustraire d'une menace drone, d'une menace mine ou IED (Improvised Explosive Device ou engin explosif improvisé). Avec l'ensemble des nations, nous avons un réseau partagé entre écoles de survie qui est assez développé. Cela nous permet de réfléchir à l’évolution de nos domaines d'expertise », souligne notre invitée. Des exercices encadrés par l’EPRC (European Personal Recovery Center) sont d’ailleurs organisés annuellement afin d’utiliser les procédures de l'Otan et de les standardiser. « Effectivement, on s'entraîne tous ensemble, toutefois, la France détient une capacité à mener de manière autonome cette mission », précise-t-elle, ce qui en fait une nation experte du domaine.
    La suite ? C'est à écouter dans le podcast.
    Crédit photo : Caporal Léa Junca
    Musique originale : Stéphane Lebaron et Romain Paillard
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    [EXTRAIT] Comment fonctionne le Centre de traitement des brûlés de l'hôpital Percy ?

    2026-05-29 | 2 mins.
    Vous l'avez remarqué, à chaque épisode, il y a des moments forts, de la tension, de l'émotion ou des révélations surprenantes ! Cet extrait vous permettra de ne pas passer à côté.
    Ici, le médecin en chef Nicolas, anesthésiste-réanimateur à l'hôpital national d'instruction des armées Percy nous présente en détails le Centre de traitement des brûlées dont il est le chef de service.
    Créé au début des années 60, il a été imaginé afin que les différentes spécialités nécessaires à la prise en charge des patients gravement brûlés, se déplacent à leur chevet et non l'inverse. Une innovation qui a permis une amélioration de la qualité des soins pour les malades. Le Centre de traitement des brûlés en est déjà à la troisième génération avec une capacité d'hospitalisation de 12 lits.
    Le médecin militaire nous donne également la définition médicale de ce qu'est un "grand brûlé". 
    L'épisode complet est disponible ici : https://www.podcastics.com/podcast/episode/un-medecin-militaire-face-au-drame-de-crans-montana-415573/
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🎙️ Defcast est le podcast du ministère des Armées.Une fois par mois, nous vous proposons de partir à la rencontre des femmes et des hommes qui font battre le cœur du monde de la défense.Ils vous raconteront leurs parcours, le métier qui les passionne et reviendront sur les missions qui les ont profondément marqués. 🪖
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