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  • S1E280: Pire erreur de Warren Buffett : l’achat de Berkshire Hathaway ?
    GESTIONNAIRES EN ACTION. L’achat de Berkshire Hathaway (BRK.B, 503,23 $US) a probablement été la pire décision d’investissement du légendaire Warren Buffett, à en croire François Rochon, président et gestionnaire de portefeuille de Giverny Capital. L’actuel président et chef de la direction de Berkshire Hathaway, âgé de 95 ans, quittera son poste à la fin de l’année pour ne conserver qu’un rôle de président du conseil d’administration. François Rochon, fervent admirateur de Warren Buffett et actionnaire de Berkshire Hathaway depuis de nombreuses années, relate la carrière du milliardaire, amorcée en 1956. C’est neuf années plus tard, en 1965, qu’il acquiert l’entreprise qui allait lui servir de véhicule pour bâtir sa fortune évaluée à 150 milliards de dollars américains (G$US) selon Forbes et à 151 G$US selon Bloomberg. «Un point important est survenu en 1967, lorsqu’il a acheté sa première compagnie d’assurance, National Indemnity. Ça a été un peu le point de départ de toute l’activité d'assurance qui est devenue très importante avec le temps pour Berkshire», soutient François Rochon. Grâce au capital accumulé, il s’est porté acquéreur du prestigieux quotidien Washington Post en 1974, alors que les marchés boursiers vivaient des moments difficiles. Il a revendu la publication 40 ans plus tard. Nombreux admirateurs Au fil des ans, Warren Buffett s’est forgé une excellente réputation sur les marchés financiers, selon François Rochon, le rendement annuel moyen de 20% sur 60 ans de Berkshire Hathaway est unique dans l'histoire du capitalisme, ce pourquoi il a autant d’admirateurs à travers le monde. «C'est phénoménal, mais il a en plus réussi une telle performance en restant très intègre. Il a toujours traité tout le monde de façon juste. Il n'a jamais non plus spéculé», dit-il. Le gestionnaire de portefeuille ajoute que Berkshire n’a pas seulement investi dans les actions, mais a aussi acheté des entreprises en totalité. «La façon avec laquelle il gère ces entreprises, par son intégrité et ses valeurs d’investisseur à très long terme, ça suscite beaucoup d'admiration», raconte-t-il. Il reconnaît que le milliardaire lui a servi de modèle lorsqu’il s’est lancé dans le monde de l’investissement, avant même la création de Giverny Capital en 1998. «J'ai découvert Warren Buffett, il y a plus de 30 ans et de 1992 à 1993, j'ai tout lu ce que j'ai pu trouver sur lui : tous les livres, tous les articles, même ceux qui avaient été écrits dans les années 1960 et 1970. J'ai vraiment voulu comprendre la source de son succès», explique-t-il. De bons et de mauvais coups Citant le meilleur coup du milliardaire, François Rochon estime que l’achat de National Indemnity a été très important, lançant les activités de Berkshire dans le domaine de l’assurance. «À l’inverse, si on posait la question à Warren Buffett, je pense qu'il dirait que sa plus grande erreur fut d’acheter Berkshire Hathaway, alors une entreprise qui évoluait dans l’industrie du textile. Il a eu l'intelligence de prendre le capital et d'investir dans d'autres industries, mais pendant plusieurs années, il a conservé des activités de textile et cette partie n'a pas été un bon placement. Il aurait probablement beaucoup mieux fait de simplement démarrer une compagnie d'assurance de zéro et probablement que les rendements auraient été encore meilleurs», raconte-t-il, concédant qu’il puisse être difficile de critiquer un rendement annuel moyen de 20% sur 60 ans. Il ajoute que le milliardaire a commis des erreurs par omission, entre autres en n’achetant pas d’actions de Google, aujourd’hui Alphabet (GOOGL, 317,62 $US) peu après l’introduction en Bourse de l’entreprise en 2004. «Ne pas acheté un titre et voir sa valeur être multipliée par 50 ou plus sur 15 à 20 ans est souvent bien plus dommageable que d’investir dans une entreprise qui offre ensuite des rendements modestes», juge-t-il. Liquidités de 350G$US François Rochon affirme que Greg Abel, qui succèdera à Warren Buffet au poste de président et chef de la direction de Berkshire Hathaway à la fin de l’année, partage totalement la philosophie d'investissement de son mentor. «Une des choses à surveiller, c'est que la société a beaucoup de liquidités. La société a vendu beaucoup d’actions récemment et a accumulé des liquidités sans faire d’acquisition, évaluées à 350 G$US. Je pense que Warren Buffett a voulu faire un peu table rase pour la prochaine équipe de direction. Ça leur donne des occasions extraordinaires advenant que les marchés boursiers baissent. L'avenir me semble très bon», dit-il. Il précise qu’en plus de Greg Abel, les directeurs de l’investissement Todd Combs et Ted Weschler, qui gèrent une partie des portefeuilles, vont bien prendre le relais. *Le balado «Gestionnaires en action» a reçu un honneur, étant reconnu en juin dernier dans le Top 100 des meilleurs balados sur les marchés financiers en ligne par la société américaine Million Podcasts.Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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    10:19
  • S1E279: Bourse: les défis d'Alimentation Couche-Tard
    GESTIONNAIRES EN ACTION. Alimentation Couche-Tard a fait état de résultats financiers supérieurs aux prévisions des analystes au second trimestre de son exercice 2026. Marc L’Écuyer, gestionnaire de portefeuille à Cote 100, entreprise actionnaire de Couche-Tard depuis plus de 20 ans, s’est dit satisfait de la performance de l’entreprise. «Les résultats étaient supérieurs à nos attentes aussi. L'entreprise a généré un bénéfice par action de 0,78$US, en hausse de 5% sur un an. On s'attendait à 0,75$US. Il s’agit d’une bonne performance généralisée, autant du côté des ventes de marchandises que de carburant», dit-il Il souligne aussi l’augmentation du programme de rachat d’actions, ce qui était prévisible à la suite du retrait de l’offre d’achat de Seven & i Holdings. «C'est tout un revirement pour un deuxième trimestre consécutif, et la performance a été bonne dans les trois principales régions où Couche-Tard est active, soit les États-Unis, le Canada et l’Europe. Sans oublier que les ventes et les marges ont grimpé. On n’a donc pas augmenté les ventes en sacrifiant la rentabilité en faisant des promotions», explique-t-il. Marc L’Écuyer ajoute que Couche-Tard gagne des parts de marché dans les territoires où elle possède des activités et a déjà les yeux tournés vers 2026. «Du côté des acquisitions, Couche-Tard n’a pas été chanceuse ces dernières années, avec Seven & i Holdings, mais aussi avec Carrefour il y a quelques années. On s'attend à ce qu'il y ait quand même des acquisitions de plus petite taille en continu. On peut aussi s'attendre à des rachats d'actions plus importants s'il n'y a pas d'acquisition majeure», dit-il. Selon lui, si Couche-Tard souhaite augmenter sa présence en Amérique du Nord ou en Asie, des occasions se présenteront. «Couche-Tard, généralement, ne réalise pas d'acquisition hostile. On peut toujours s'entendre avec les gens qu'on souhaite acquérir. Le défi pour l’entreprise est de trouver des partenaires intéressants», croit-il. Principal risque à long terme Marc L’Écuyer estime que le principal risque à long terme pour Couche-Tard est de diversifier son offre dans un contexte de diminution des ventes de carburant. «Même si on ne voit pas ce défi en ce moment aux États-Unis, la société opère dans des marchés où cette réalité-là est bien présente, notamment en Norvège, où la presque la totalité des ventes d'automobiles sont des modèles électriques», rappelle-t-il. Il soutient que la direction de Couche-Tard est bien consciente de ce défi, mais qu’elle possède un beau laboratoire en Norvège pour s’ajuster à la tendance dans ses autres marchés. *Le balado «Gestionnaires en action» a reçu un honneur, étant reconnu en juin dernier dans le Top 100 des meilleurs balados sur les marchés financiers en ligne par la société américaine Million Podcasts.Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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    6:45
  • S1E278: Épargne : la liste des tâches de fin d’année de Vincent Fournier
    GESTIONNAIRES EN ACTION. Les investisseurs feraient bien de sortir leur liste de tâches à effectuer pour obtenir le maximum des véhicules d’épargne qui donnent droit à des crédits d’impôts ou à des subventions avant le 31 décembre. Vincent Fournier, gestionnaire de portefeuille à Claret, y va de sa liste de cinq éléments à surveiller d’ici la fin de l’année. Pour ceux qui n’ont pas été propriétaires au cours des cinq dernières années et qui désirent acheter une résidence d’ici 15 ans, Vincent Fournier suggère d’ouvrir un CELIAPP avant le 31 décembre pour ainsi obtenir des droits de cotisation de 8000$. Le CELIAPP «Le CELIAPP, ça devient un incontournable. Comme le REER, il vous donne droit de déduire les cotisations de votre revenu. Si vous voulez en profiter, pensez à ouvrir un compte d'ici la fin de l'année, même si vous ne cotisez pas tout de suite, pour pouvoir accumuler des droits», dit-il. Selon lui, s'il y a des grands-parents ou des parents qui veulent aider les plus jeunes générations, le CELIAPP constitue une excellente manière de léguer un peu de leur fortune à leurs enfants ou petits-enfants. Le REÉÉ Le régime enregistré d’épargne-études (REEE) donne droit à des subventions. Quand on fait des dépôts dans un REEE, le gouvernement nous donne une subvention et la date limite pour y contribuer est le 31 décembre de chaque année. «On peut quand même racheter des années passées, mais on peut seulement racheter une année à la fois. Donc, si on veut racheter plusieurs années, ça prend plusieurs années pour réussir à profiter des subventions qui sont très intéressantes», explique-t-il. Vincent Fournier souligne que les REEE familiaux sont ceux qui offrent le plus de flexibilité, puisque les montants peuvent être transférés d’un enfant d’une même famille à un autre si l’un d’eux décide de ne pas faire d’études post-secondaires. Il prévient aussi que les REEE collectifs ont des règles à suivre pour les retraits qui, bien souvent, ne permettent pas aux bénéficiaires d’utiliser tous les avantages du régime. Le REEI Le gestionnaire de portefeuille parle aussi du régime enregistré d'épargne invalidité (REEI) qui donnent droit à des subventions allant de 100% à 300% du montant qui y est investi, jusqu’à une limite de 70 000$ par bénéficiaire. Les pertes en capital Le quatrième élément cible les pertes en capital, que Vincent Fournier divise en deux catégories : les «bonnes» et les «mauvaises». «Les pertes en capital peuvent être avantageuses, mais ça peut aussi être un couteau à deux tranchants. Pour qu'une perte en capital soit bonne, il faut que ce soit un investissement qui a subi une très forte baisse et qui a très peu de chance de rebondir à court terme», explique-t-il. Il précise qu’une mauvaise perte en capital serait de vendre une action dont le prix vient de reculer de 5% à 7% dans l’espoir de le racheter plus tard. «Le risque est de devoir racheter le titre à un prix plus élevé que celui auquel on l’a vendu», laisse-t-il tomber. Les retraits des REER Le cinquième élément cible les personnes qui ont obtenu peu ou pas de revenus durant l’année. Vincent Fournier soutient que dans de telles circonstances, il peut être avantageux de retirer des montants d’un REER à un taux d’imposition très faible ou nul et de transférer le montant dans un CELI, où il pourra continuer de prospérer à l’abri de l’impôt. *Le balado «Gestionnaires en action» a reçu un honneur, étant reconnu en juin dernier dans le Top 100 des meilleurs balados sur les marchés financiers en ligne par la société américaine Million Podcasts.Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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    6:47
  • S1E277: Bourse : une saison des résultats qui défie la gravité
    GESTIONNAIRES EN ACTION. Malgré les craintes, la saison des résultats trimestriels a offert de nombreux moments de réjouissance aux investisseurs. «On a des surprises positives trimestre après trimestre aux États-Unis. Au début de l’année, on avait peur que la politique commerciale provoque un effondrement ou du moins un passage à vide aux États-Unis, mais ce n'est vraiment pas ce qui s’est produit», explique Sébastien Mc Mahon, vice-président, stratège en chef, économiste sénior et gestionnaire de portefeuille à iA Gestion mondiale d’actifs. Il précise que 82% des entreprises ont battu les attentes de bénéfices et 77% ont battu celles des revenus. «Ça va bien. Maintenant, avec les marchés boursiers américains qui sont dispendieux, on peut se poser la question si on inclut déjà tous les bénéfices attendus en 2026 dans les valorisations actuelles», dit-il. À son avis, la barre est haute, ce qui n’empêche pas que l’élan qu’on observe sur les bénéfices des entreprises américaines pourrait se poursuivre l’an prochain. Encore de bonnes raisons d'aimer le S&P/TSX Du côté canadien, Sébastien Mc Mahon observe le même phénomène, même si le secteur technologique est moins étincelant. «Quand même, la croissance attendue des bénéfices par action cette année est de 12%. En 2026, c’est un peu plus élevé à 13%. Les secteurs de l’énergie, des ressources naturelles et des financières font bien, alors il y a encore de bonnes raisons d’aimer le S&P/TSX», estime-t-il. Toutefois, à Toronto, les résultats des grandes banques canadiennes pour le trimestre terminé le 31 octobre n’ont pas encore été dévoilés. L’expert estime toutefois que les marchés attendent ces résultats avec optimisme. Dans ce contexte, certains investisseurs commencent à craindre une chute des marchés boursiers, une crainte qui n’est pas justifiée pour le moment, selon l’expert. Doit-on craindre une chute des indices? «Il faut toujours être prudent. Un crash boursier, c'est quand même un très grand mot. Vous devez toujours vous méfier de celui qui vous annonce un crash boursier imminent. On ne sait jamais ce qui va se passer», affirme-t-il. Si de bons rendements anticipés sont déjà intégrés dans les valorisations actuelles, Sébastien Mc Mahon constate que les bénéfices des sociétés dominantes comme les sept magnifiques sont toujours au rendez-vous. Il rappelle que les corrections boursières, soit des reculs de plus de 10% depuis les plus récents sommets, surviennent environ une fois par année depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. À son avis, les investisseurs doivent être capables de négocier avec ce « prix d’entrée » pour réaliser de bons rendements en Bourse. *Le balado «Gestionnaires en action» a reçu un honneur, étant reconnu en juin dernier dans le Top 100 des meilleurs balados sur les marchés financiers en ligne par la société américaine Million Podcasts.Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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    5:50
  • S1E276: Tarifs douaniers: la Cour suprême pourrait infliger un revers à Donald Trump
    GESTIONNAIRES EN ACTION. La Cour suprême des États-Unis qui pourrait infliger un revers au gouvernement de Donald Trump en ce qui concerne l'établissement des barrières tarifaires. «Ce qui se passe à la Cour suprême est quand même important. Les juges ont écouté les arguments du gouvernement, tout en défiant le statut des tarifs imposés par Donald Trump depuis avril. Le tribunal pourrait décider que le gouvernement a excédé ses droits en imposant des tarifs douaniers», explique Nicolas Vaugeois, gestionnaire de portefeuille à Fiera Capital. Ce dernier ajoute qu’il existe une possibilité que le plus haut tribunal du pays renverse les tarifs imposés par le gouvernement Trump. «Ça pourrait forcer le gouvernement à rembourser les tarifs que les entreprises américaines ont payés depuis le début, ce qui aurait un effet sur le budget», dit-il. Si jamais la Cour suprême infligeait un revers au gouvernement américain, Donald Trump pourrait malgré tout utiliser d’autres mécanismes pour imposer des tarifs douaniers. «Il pourrait encore appliquer peut-être un 15% de tarifs pour une période de 150 jours pour protéger les balances commerciales, puis un autre tarif de jusqu'à 50% s'il est capable de démontrer que les pays ciblés sont en train d'abuser des Américains», raconte Nicolas Vaugeois. Il ajoute qu’un revers du gouvernement Trump devant la Cour suprême pourrait bénéficier aux entreprises cotées en Bourse qui recevraient des montants pour compenser les tarifs payés depuis avril. «Toutefois, à quel point ça va vraiment générer un effet positif sur les marchés boursiers, ça reste à voir, puisque beaucoup de bonnes nouvelles sont déjà anticipées, notamment du côté de l’intelligence artificielle», juge-t-il. Hausses des taux obligataires Nicolas Vaugeois soutient que le marché obligataire ressentirait aussi les effets d’une décision de la Cour suprême contre les tarifs douaniers, puisque le remboursement des tarifs ferait grimper l’endettement du gouvernement américain. «L’effet sur le marché obligataire serait ce qu’on appelle une pentification de la courbe, ce qui signifie que les taux des obligations à long terme grimperaient davantage que ceux à plus court terme», dit-il. Paralysie gouvernementale record Nicolas Vaugeois parle aussi de la paralysie du gouvernement américain qui a atteint sa 36e journée cette semaine. On parle donc d'un record de longévité absolu. Le gestionnaire de portefeuille affirme que la paralysie du gouvernement a un effet négatif de 15 milliards de dollars par jour sur l’économie du pays. «Des entreprises comme Microsoft (MSFT, 497,10$US) et Alphabet (GOOGL, 284,75$US), société mère de Google, ne seront pas affectées nécessairement, mais toutes celles qui ont des contrats directs avec le gouvernement vont en ressentir les effets. Plus la fermeture du gouvernement dure longtemps, plus les effets seront négatifs», juge-t-il. Il croit que la légère progression des indices boursiers américains depuis le début de la paralysie gouvernementale est encore une fois attribuable à l’engouement autour de l’intelligence artificielle. *Le balado «Gestionnaires en action» a reçu un honneur, étant reconnu en juin dernier dans le Top 100 des meilleurs balados sur les marchés financiers en ligne par la société américaine Million Podcasts.Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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