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Choses à Savoir
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  • Petite pause avant la rentrée
    Choses à Savoir Tech s'offre une ultime pause en cette fin d'été et revient pour dès le dimanche 31 août pour une nouvelle saison. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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    0:20
  • Google : l’IA reconstitue un texte romain disparu ?
    L’Empire romain nous a légué des milliers d’inscriptions, précieuses pour comprendre son histoire. Mais beaucoup sont arrivées jusqu’à nous abîmées par le temps : lettres effacées, fragments manquants, supports brisés. Un casse-tête permanent pour les historiens, d’autant que chaque année, pas moins de 1 500 nouvelles inscriptions latines sont mises au jour. Pour leur venir en aide, Google et l’université de Nottingham ont mis au point Aeneas, une intelligence artificielle spécialement conçue pour reconstituer ces textes. Dans la revue Nature, les chercheurs détaillent ses capacités : identifier l’origine d’une inscription, retrouver des parallèles dans d’autres corpus, et surtout compléter les parties manquantes.Concrètement, Aeneas s’appuie sur les ressemblances visuelles et linguistiques avec plus de 176 000 inscriptions latines issues de grandes bases de données comme EDR ou EDH. De quoi lui permettre de proposer des reconstructions plausibles. Sa précision atteint 73 % lorsque la lacune ne dépasse pas dix caractères, et reste à 58 % quand la longueur du texte manquant est inconnue. Pas infaillible donc, mais déjà un gain de temps considérable pour les chercheurs, qui conservent la main et peuvent vérifier étape par étape le raisonnement de l’IA.Et Aeneas a un atout supplémentaire : sa capacité à repérer des détails passés inaperçus pour l’œil humain, ouvrant parfois de nouvelles pistes d’interprétation. L’outil pourrait aussi s’adapter à d’autres langues anciennes, à des papyrus ou même à des pièces de monnaie. D’ailleurs, Google l’a déjà intégré à Ithaca, son IA dédiée au grec. Bonne nouvelle : Aeneas est disponible gratuitement, en open source, avec son code et ses données accessibles sur GitHub. Une manière d’élargir encore le champ des possibles… et de donner une seconde vie aux voix éteintes de Rome. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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    2:17
  • L’IA de Google reconstitue un texte romain disparu ?
    L’Empire romain nous a légué des milliers d’inscriptions, précieuses pour comprendre son histoire. Mais beaucoup sont arrivées jusqu’à nous abîmées par le temps : lettres effacées, fragments manquants, supports brisés. Un casse-tête permanent pour les historiens, d’autant que chaque année, pas moins de 1 500 nouvelles inscriptions latines sont mises au jour. Pour leur venir en aide, Google et l’université de Nottingham ont mis au point Aeneas, une intelligence artificielle spécialement conçue pour reconstituer ces textes. Dans la revue Nature, les chercheurs détaillent ses capacités : identifier l’origine d’une inscription, retrouver des parallèles dans d’autres corpus, et surtout compléter les parties manquantes.Concrètement, Aeneas s’appuie sur les ressemblances visuelles et linguistiques avec plus de 176 000 inscriptions latines issues de grandes bases de données comme EDR ou EDH. De quoi lui permettre de proposer des reconstructions plausibles. Sa précision atteint 73 % lorsque la lacune ne dépasse pas dix caractères, et reste à 58 % quand la longueur du texte manquant est inconnue. Pas infaillible donc, mais déjà un gain de temps considérable pour les chercheurs, qui conservent la main et peuvent vérifier étape par étape le raisonnement de l’IA.Et Aeneas a un atout supplémentaire : sa capacité à repérer des détails passés inaperçus pour l’œil humain, ouvrant parfois de nouvelles pistes d’interprétation. L’outil pourrait aussi s’adapter à d’autres langues anciennes, à des papyrus ou même à des pièces de monnaie. D’ailleurs, Google l’a déjà intégré à Ithaca, son IA dédiée au grec. Bonne nouvelle : Aeneas est disponible gratuitement, en open source, avec son code et ses données accessibles sur GitHub. Une manière d’élargir encore le champ des possibles… et de donner une seconde vie aux voix éteintes de Rome. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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  • OpenAI : les modèles open-source sont-ils réellement « ouverts » ?
    C’est un petit virage, mais qui pourrait avoir de grandes conséquences. Depuis sa création en 2019, OpenAI, la société de Sam Altman, n’avait mis à disposition que des modèles fermés, jalousement protégés. Un choix souvent critiqué, au regard même du nom de l’entreprise, accusée de verrouiller l’innovation au profit d’un seul acteur.Mais voilà qu’OpenAI desserre légèrement l’étau avec deux nouveaux modèles : gpt-oss-20b et gpt-oss-120b. Ils sont dits open weight, c’est-à-dire que leurs poids – ces milliards de paramètres qui façonnent l’intelligence du modèle – sont accessibles à tous, sous licence Apache 2.0, l’une des plus permissives qui soient. En clair, chacun peut les télécharger, les exécuter, les modifier, voire les intégrer dans des produits commerciaux. Le premier tourne sur un simple Mac doté de 16 Go de RAM, le second exige tout de même une carte NVIDIA haut de gamme de 80 Go. Attention cependant : on est loin d’un vrai open source. Si les poids sont disponibles, l’architecture complète, les données d’entraînement et les techniques d’optimisation restent confidentielles. Autrement dit, OpenAI ouvre la porte… mais garde la clé. Un compromis assumé, qui permet à l’entreprise de participer à l’écosystème ouvert sans trop risquer de fuite de propriété intellectuelle.Pourquoi ce mouvement ? Parce que la concurrence s’organise, notamment en Chine. Des modèles comme DeepSeek ou Qwen d’Alibaba progressent à grande vitesse, avec des performances redoutables en raisonnement ou en programmation, et surtout à moindre coût. OpenAI entend donc réaffirmer son rôle d’acteur stratégique « made in USA », à un moment où l’intelligence artificielle devient aussi un terrain d’affrontement géopolitique. Côté performances, la firme assure que ses modèles ouverts tiennent la comparaison avec ses propres technologies internes de petite taille, comme o3-mini et o4-mini. Mais elle se garde bien de toute confrontation directe avec DeepSeek. Un signe que la bataille de l’IA ouverte ne fait que commencer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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    2:05
  • Les modèles open-source d’OpenAI sont-ils réellement « ouverts » ?
    C’est un petit virage, mais qui pourrait avoir de grandes conséquences. Depuis sa création en 2019, OpenAI, la société de Sam Altman, n’avait mis à disposition que des modèles fermés, jalousement protégés. Un choix souvent critiqué, au regard même du nom de l’entreprise, accusée de verrouiller l’innovation au profit d’un seul acteur.Mais voilà qu’OpenAI desserre légèrement l’étau avec deux nouveaux modèles : gpt-oss-20b et gpt-oss-120b. Ils sont dits open weight, c’est-à-dire que leurs poids – ces milliards de paramètres qui façonnent l’intelligence du modèle – sont accessibles à tous, sous licence Apache 2.0, l’une des plus permissives qui soient. En clair, chacun peut les télécharger, les exécuter, les modifier, voire les intégrer dans des produits commerciaux. Le premier tourne sur un simple Mac doté de 16 Go de RAM, le second exige tout de même une carte NVIDIA haut de gamme de 80 Go. Attention cependant : on est loin d’un vrai open source. Si les poids sont disponibles, l’architecture complète, les données d’entraînement et les techniques d’optimisation restent confidentielles. Autrement dit, OpenAI ouvre la porte… mais garde la clé. Un compromis assumé, qui permet à l’entreprise de participer à l’écosystème ouvert sans trop risquer de fuite de propriété intellectuelle.Pourquoi ce mouvement ? Parce que la concurrence s’organise, notamment en Chine. Des modèles comme DeepSeek ou Qwen d’Alibaba progressent à grande vitesse, avec des performances redoutables en raisonnement ou en programmation, et surtout à moindre coût. OpenAI entend donc réaffirmer son rôle d’acteur stratégique « made in USA », à un moment où l’intelligence artificielle devient aussi un terrain d’affrontement géopolitique. Côté performances, la firme assure que ses modèles ouverts tiennent la comparaison avec ses propres technologies internes de petite taille, comme o3-mini et o4-mini. Mais elle se garde bien de toute confrontation directe avec DeepSeek. Un signe que la bataille de l’IA ouverte ne fait que commencer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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    1:48

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