À l’ère de la médicalisation des maux, qu’est-ce que cela donne chez la relève en recherche qui éprouve des difficultés de santé mentale ?
Une vaste étude suédoise révèle qu’en comparaison à un groupe contrôle équivalent au départ, le taux d’usage de médicaments psychiatriques augmente drastiquement et significativement chez les doctorant·es, pour atteindre une augmentation de 40% à la cinquième année du doctorat, et redescendre après la diplomation. Comprendre ces données, c’est reconnaître que le problème dépasse les individus : il touche la culture même de la recherche.
✍️ Rédigé par Cynthia Vincent, PhD en éducation, postdoctorante à l’Université de Montréal et cofondatrice de Les académiques.
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L'extrait au début provient du livre : Ayres, Z. J. (2022). Managing your mental health during your PhD. Springer International Publishing AG.
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